Article
Un vélo électrique émet environ 22 g de CO2 par kilomètre, contre 271 g pour une voiture thermique : plus de 10 fois moins, fabrication comprise 🌍 Concrètement, un salarié qui laisse sa voiture pour venir à vélo sur 10 km évite près d'une tonne de CO2 par an.
Et comme les trajets domicile-travail pèsent lourd dans le bilan carbone d'une entreprise, le vélo est l'un des leviers les plus simples pour le faire baisser. On vous montre combien vous pouvez économiser, et comment le mesurer 👇
Quel est le bilan carbone d'un vélo électrique ?
Le bilan carbone d'un vélo compte toutes ses émissions, sur toute sa vie : la fabrication du cadre et de la batterie, le transport jusqu'au magasin, l'électricité consommée et l'entretien. Selon l'étude de la European Cyclists' Federation (ECF), cela donne environ 22 g de CO2 par kilomètre pour un vélo électrique.
Vélo musculaire ou électrique, la différence est minime : le vélo classique a une fabrication plus légère, mais demande plus d'énergie au cycliste. Pour vos propres trajets, vous pouvez aussi utiliser le simulateur de l'ADEME.
Combien de CO2 économise un salarié qui vient à vélo ?
Le calcul est simple : on prend les kilomètres parcourus à vélo, et on les multiplie par l'écart entre la voiture et le vélo, soit 249 g de CO2 évités par kilomètre. Pour un salarié qui fait 10 km aller, 200 jours par an, cela représente 4 000 km et près d'une tonne de CO2 évitée.
Ces chiffres supposent que le vélo remplace la voiture. S'il remplace le bus ou le train, l'économie est plus faible, mais elle reste réelle. Avec un vélo de fonction, le salarié a son vélo pour tous ses trajets, ce qui maximise les kilomètres faits à vélo plutôt qu'en voiture.
💡 Bon à savoir
Et avec une flotte de vélos partagés ?
Même logique pour les déplacements professionnels : rendez-vous, tournées, trajets entre deux sites. Chez M6, les 12 vélos partagés installés par Tandem ont parcouru 5 000 km dès leur première année. Si ces trajets avaient été faits en voiture thermique, cela représente environ 1,2 tonne de CO2 évitée.
Pour les équipes qui bougent beaucoup dans la journée, les vélos partagés pour entreprise remplacent ainsi une partie des voitures de service, avec un impact visible dès la première année.
Comment évaluer l'impact de votre flotte vélo ?
Pas besoin d'être expert carbone pour mesurer l'effet de votre programme vélo. Quatre étapes suffisent :
- Comptez les kilomètres. Combien de salariés roulent, sur quelle distance, combien de jours par semaine. Pour une flotte partagée, relevez les trajets réservés.
- Identifiez le mode remplacé. Un court questionnaire suffit : avant le vélo, ce trajet se faisait en voiture, en transport en commun ou à pied ? C'est ce qui détermine le CO2 réellement évité.
- Appliquez les bons facteurs d'émission. Utilisez ceux de la Base Empreinte de l'ADEME, la référence pour les bilans carbone en France, ou ceux du tableau ci-dessus pour une première estimation.
- Suivez dans le temps. Refaites le calcul chaque année : l'impact grandit avec le nombre de cyclistes.
Pour une première estimation en 2 minutes, le simulateur Tandem, en fin d'article, calcule aussi le CO2 économisé chaque année par votre projet vélo.
Comment valoriser le vélo dans votre bilan carbone ?
Dans un bilan carbone, les trajets domicile-travail des salariés comptent dans le scope 3, c'est-à-dire les émissions indirectes liées à l'activité de l'entreprise. Les déplacements professionnels faits avec des véhicules qui n'appartiennent pas à l'entreprise y comptent aussi. C'est souvent l'un des postes les plus lourds pour une entreprise de services.
Les entreprises de plus de 500 salariés (250 en outre-mer) doivent réaliser un bilan d'émissions de gaz à effet de serre (BEGES) tous les 4 ans, scope 3 compris. Pour celles qui publient un rapport de durabilité (CSRD), ces données alimentent aussi le volet climat. Le périmètre des entreprises concernées par la CSRD a été revu en 2025 : vérifiez votre situation avec votre expert RSE.
Même sans obligation, chiffrer le CO2 évité par le vélo est un argument très parlant dans votre rapport RSE, auprès de vos clients et de vos futurs talents.
Le vélo, un levier RSE qui va bien au-delà du carbone
Moins de CO2, c'est aussi des salariés plus actifs, moins stressés dans les bouchons et une marque employeur renforcée. On détaille tous ces bénéfices dans notre article sur le vélo de fonction et la démarche RSE.
Comment Tandem vous accompagne
Chez Tandem, on s'occupe de tout pour que votre projet vélo soit simple à lancer, partout en France :
- des vélos de marques françaises, électriques, pliants ou cargo, livrés au pied de vos bureaux ;
- un service tout inclus : assurance vol et casse, entretien, accessoires de sécurité et SAV ;
- un financement souple, avec une réduction d'impôt de 25 % sur la part que vous financez (tous les détails dans notre article sur les avantages fiscaux du vélo de fonction).
Envie de savoir combien de CO2 votre entreprise pourrait économiser ? Lancez une simulation, ou parlons-en ensemble 👋
on a la réponse à toutes vos questions ?
Environ 22 g de CO2 par kilomètre sur tout son cycle de vie, fabrication et batterie comprises, selon la European Cyclists' Federation. C'est plus de 10 fois moins qu'une voiture thermique, à 271 g par kilomètre.
Pour un trajet de 10 km aller, 200 jours par an, un salarié qui remplace sa voiture par le vélo évite environ une tonne de CO2 par an. Pour 10 salariés, c'est environ 10 tonnes.
Dans le scope 3 du bilan carbone, qui regroupe les émissions indirectes liées à l'activité de l'entreprise. Remplacer la voiture par le vélo sur ces trajets fait donc baisser directement ce poste.
Très légèrement : 21 g de CO2 par kilomètre contre 22 g pour un vélo électrique, selon la European Cyclists' Federation. L'écart est minime, et le vélo électrique permet des trajets plus longs, donc de remplacer plus souvent la voiture.





