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Vous lancez une politique de mobilité vélo et un salarié sur deux vous ressort les mêmes objections que son voisin de bureau : trop cher, pas du vrai sport, batterie qui lâche en plein trajet. Résultat, un Forfait Mobilités Durables qui reste sous-utilisé, ou un vélo de fonction qui prend la poussière au garage faute d'avoir convaincu. Ces cinq idées reçues sur le vélo électrique ont la vie dure, mais elles ne résistent pas longtemps aux chiffres : 60 % des trajets domicile-travail en France font moins de 10 km, largement dans les capacités d'une batterie qui tient entre 50 et 150 km.
1. « Le vélo électrique, c'est de la triche »
❌ Intox
Sur un vélo à assistance électrique, il faut pédaler pour avancer : l'assistance amplifie l'effort du cycliste, elle ne le remplace pas. Si vous arrêtez de pédaler, le vélo n'avance plus. C'est souvent la première objection qu'un salarié sceptique ressort quand vous annoncez un programme de vélo de fonction — autant la démonter en premier : le bénéfice santé et l'argument RSE de votre politique de mobilité restent entiers, contrairement à ce qu'imaginent une partie de vos équipes.
2. « Le vélo électrique, ce n'est pas du sport »
❌ Intox
L'assistance électrique ne fait pas tout le travail : l'activité physique reste bien réelle, ce qui encourage une pratique régulière plutôt qu'un usage ponctuel. Un argument utile si votre entreprise met en avant le volet qualité de vie au travail du dispositif : c'est un point concret à faire valoir auprès de votre direction pour justifier l'investissement.
3. « Avec un vélo électrique, impossible de faire un trajet domicile-travail un peu long »
❌ Intox
Beaucoup d'utilisateurs parcourent quotidiennement entre 10 et 20 km sans difficulté particulière, l'assistance rendant ces distances largement accessibles. C'est l'objection la plus simple à lever avec des données internes : avant de généraliser un vélo de fonction, ça vaut le coup de regarder la distribution réelle des trajets domicile-travail de vos salariés plutôt que de se fier à l'intuition.
4. « La batterie va me lâcher au pire moment »
⚠️ Pas si vite
L'autonomie se situe généralement entre 50 et 150 km. Or 60 % des trajets domicile-travail en France font moins de 10 km : l'écart entre la capacité réelle de la batterie et le besoin quotidien moyen est tel que l'autonomie n'est presque jamais le facteur limitant. C'est l'objection qui revient le plus souvent côté RH, avec une vraie question opérationnelle derrière : que se passe-t-il en cas de panne pendant un trajet professionnel ? C'est précisément pour ça qu'un vélo de fonction en location inclut maintenance et assistance.
5. « Le vélo électrique ne remplacera jamais ma voiture »
❌ Intox
Vrai pour un trajet exceptionnel ou des vacances longue distance. Faux pour l'essentiel des usages qui comptent dans une politique de mobilité d'entreprise : les trajets domicile-travail quotidiens en zone urbaine et périurbaine. C'est sur ce terrain-là, pas sur le remplacement total de la voiture, que se joue la vraie bascule d'usage — et c'est aussi sur ce terrain qu'on discute souvent du coût réel d'un vélo de fonction face à l'objection "c'est trop cher".
Alors, info ou intox ?
Ces cinq idées reçues ne reflètent plus la réalité du vélo électrique en 2026, et des milliers de salariés en France l'adoptent déjà au quotidien. Retrouvez des exemples concrets d'entreprises qui ont déjà sauté le pas dans nos cas clients.
💡 Bon à savoir
60% des trajets domicile-travail font moins de 10km en France ! Pourquoi ne pas les faire à vélo électrique grâce à Trandem?
on a la réponse à toutes vos questions ?
Pas de votre côté en tant qu'entreprise : c'est précisément ce que couvre un contrat de location de vélo de fonction. La maintenance, l'assistance et le suivi de la batterie sont inclus dans le service, ce qui retire l'argument le plus souvent avancé par les salariés sceptiques.
Oui, largement, pour l'immense majorité des trajets domicile-travail. L'autonomie se situe généralement entre 50 et 150 km, alors que 60 % des trajets domicile-travail en France font moins de 10 km.
C'est une inquiétude légitime côté RH, mais elle relève d'un problème de service, pas d'un problème structurel du vélo électrique. Un contrat de location incluant assistance et maintenance couvre ce cas de figure : la vraie question n'est pas "l'autonomie va-t-elle tenir" mais "mon prestataire assure-t-il un dépannage rapide".





